Cette consommation très élevée peut sembler paradoxale, sachant qu’une partie de ces appareils ont vocation à optimiser nos consommations dans les bureaux ou les habitations. Cette publication de l’Agence Internationale de l’Énergie (en anglais) a vocation à poser les bases d’une société digitale veillant à optimiser sa consommation d’énergie et à réduire l’empreinte carbone associée.

La plus grande partie de la consommation de ces appareils ne sert qu’à maintenir la connexion avec le réseau et à attendre un signal. Elle pourrait être réduite de 65% par la mise en œuvre de solutions techniques déjà existantes selon l’AIE. Sans action publique, cette évolution est incertaine puisque la consommation d’électricité unitaire de chaque appareil peut sembler assez faible au consommateur. Des politiques volontaristes sont déjà entreprises, principalement en Corée du Sud et dans l’Union européenne. De nombreux pays ne traitent toutefois pas encore cette problématique coûteuse.