En 2030, l’Ademe envisage ainsi une baisse de 20% de la consommation d’énergie finale par rapport à 2010 (et de 30% pour l’énergie primaire). Cette baisse proviendrait à près de 65% du secteur des bâtiments, sur la base d’un plan de 500 000 rénovations thermique et de 350 000 constructions par an sur la période 2010-2030.

Parallèlement, l’Ademe table sur une montée en puissance de la biomasse dans le mix énergétique, notamment grâce à une utilisation plus importante des ressources en bois (plus précisément du taux de prélèvement sur l’accroissement naturel de la forêt) et un développement de la méthanisation. Elle intègre également des indicateurs environnementaux, tels que les ressources en eau, les émissions de CO2 ou la qualité de l’air.