Dans le rapport ci-après (accessible en cliquant sur la couverture de l'étude) publié le 4 mars, l'IRSN invite à s’interroger « sur la manière dont les acteurs contribuent à la maîtrise des risques des installations nucléaires, sur la nécessité de développer d’autres approches, pour mieux apprécier les risques, tant dans le cadre du fonctionnement normal des installations qu’en situation d’accident ». Cette publication est « destinée à tous ceux que les questions de sûreté nucléaire et plus généralement de gestion des risques intéressent à un titre ou à un autre, décideurs publics ou industriels, experts institutionnels ou non, personnes du public… ».

Précisions que l’IRSN a par ailleurs publié, début mars 2021, 4 rapports sur les conséquences de l’accident de Fukushima Daiichi, 10 ans après :

Doses de radioactivité reçues

« Parmi les 475 190 résidents de la préfecture de Fukushima pour lesquels une dose externe a été estimée, 295 667 personnes (soit 62,2 % des résidents évalués) auraient reçu au cours des 4 premiers mois après l’accident des doses externes inférieures à 1 mSv et seules 15 personnes auraient reçu des doses supérieures à 15 mSv », indique l'IRSN. À titre indicatif, la réglementation française fixe le seuil de dose efficace maximale admissible pour une personne à 1 mSv/an au-delà de la radioactivité naturelle (en moyenne 2,4 mSv/an) en excluant les doses reçues en médecine (en moyenne 1,3 mSv/an). (©Connaissance des Énergies, d'après IRSN)