ll fixe comme objectif contraignant l'augmentation de la part des énergies non fossiles (énergies nucléaire et énergies renouvelables): de 8,6% dans la consommation d'énergie primaire en 2010 à 11,4% de cette consommation en 2015.

Sylvie Cornot-Gandolphe, chercheur associé à l'Ifri, montre dans cette synthèse comment le nouveau plan énergétique de la Chine traduit la volonté du pays de transformer son modèle énergétique. Bien que cette transformation soit « graduelle et non révolutionnaire », elle devrait entraîner une évolution globale de l'économie chinoise « d'un modèle fondé sur la surconsommation d'énergie et de force de travail vers un modèle axé autour du capital et de la technologie ».