Dans ce contexte passionné, les questions économiques autour de la filière nucléaire suscitent entre autres de nombreux débats. Ces questions « sont relativement complexes et il suffit de regarder la taille de cet ouvrage pour s’en convaincre » : l'ouvrage est découpé en 2 volumes(1) comptant respectivement 256 et 262 pages.

Avec une volonté de pédagogie, « Économie de l’énergie nucléaire » aspire à constituer « une ressource scientifique inédite », où sont présentés les spécificités(2) et méthodes de calculs associées à la filière nucléaire, avec de nombreuses nuances (au-delà des « opinions » exprimées dans les parties introductives).

Cet ouvrage est destiné à « un public large possédant un minimum de connaissances scientifiques et souhaitant comprendre les détails des calculs des différents coûts du nucléaire ou enrichir leur compréhension de cette problématique : étudiants, chercheurs, professionnels du secteur de l’énergie (entreprises, ministères, collectivités, etc.) qui y trouveront une masse importante d’informations et pourront se forger une opinion sur les enjeux économiques du nucléaire ».

Consultez des extraits d'« Économie de l’énergie nucléaire » en cliquant sur la couverture ci-après. Pour acheter l'ouvrage sur le site d'ISTE Éditions, cliquez ici (20 € par volume en Ebook)

Sources / Notes

  1. Le premier volume - dont sont tirés les extraits - est sous-titré « analyse économique du cycle électronucléaire » et regroupe les 4 chapitres suivants : Évolution du nucléaire dans le monde et en France, Les coûts du nucléaire : aspects méthodologiques, Les coûts de production de l’électricité nucléaire et Les coûts du combustible nucléaire.
    Le second volume, sous-titré « enjeux dans la transition énergétique », regroupe les 5 chapitres suivants : La gestion des combustibles usés, Le nucléaire dans le marché européen de l’électricité, Les enjeux industriels du nucléaire, Les coûts économiques d’un accident nucléaire et Scénarios prospectifs à l’horizon 2050.
  2. Les temps « très longs » propres aux projets de la filière nucléaire sont notamment rappelés : « de l’ordre de la décennie pour les chantiers de construction, du demi-siècle pour le fonctionnement de la centrale, et du siècle ou au-delà pour la gestion des déchets ».