Le rapprochement entre l’Iran et la Russie, suite à l'invasion de l'Ukraine, constitue désormais un point de blocage central dans les négociations pour reconsidérer l'accord sur le nucléaire iranien (alors même que de nombreux autres facteurs bloquants affectaient déjà ces négociations).
Dans la note ci-après publiée le 26 mai par l'Ifri, Héloïse Fayet(1) effectue un état des lieux sur les avancées du programme nucléaire iranien ainsi que sur les négociations autour du Joint Comprehensive Plan of Action, devenu une « coquille vide » selon les termes du directeur de l’AIEA(2).