Dans la note-ci après publiée le 11 avril par Terra Nova, Nicolas Goldberg (responsable du pôle énergie du think tank) explique comment l'application du programme de Marine Le Pen « conduirait à un renforcement de notre dépendance aux énergies fossiles » et déplore une « folie des grandeurs » de la candidate sur la question du nucléaire (construction de 20 EPR « dès 2036 », en contradiction avec les propositions de la filière).
Il y rappelle entre autres que le gestionnaire de réseau RTE estime, dans son rapport Futurs énergétiques 2050 qu' « un moratoire sur les énergies renouvelables (et l’éolien en particulier) rend impossible la réindustrialisation et le respect des trajectoires climatiques à compter de la décennie 2030 ». Il souligne par ailleurs « qu’avec les nouveaux contrats d’achat, les énergies renouvelables rendent l’argent à l’État lorsque les prix mensuels de marché sont plus chers que leur prix de revient ».